Rencontrez Sophie, Branch Manager

Malgré la crise, malgré la situation, vraiment, je me sens bien. Ce n’est pas tous les jours simples, mais je me sens bien.

Sophie, Branch Manager de l’agence IMPACT de Liège-Herstal, est entrée dans l’entreprise il y a déjà 16 ans. Passionnée par les contacts, le travail en équipe et le fait de permettre à ses Recruiters d’avancer et de se sentir bien dans leur fonction, elle s’épanouit à son poste depuis de nombreuses années. Ce qu’on peut lui souhaiter de plus ? Encore de belles années chez IMPACT !

Une fois son Bachelier en comptabilité en poche, Sophie s’est vite aperçue qu’elle ne s’épanouirait pas à un poste de comptable au vu de son besoin de contacts et de travail d’équipe. Elle a donc commencé sa carrière à une toute autre fonction : elle est entrée comme opératrice de production dans une entreprise dans laquelle elle travaillait à pauses et ce 6 jours par semaine. Elle y a donné beaucoup d’énergie pendant 6 mois avant d’accepter une proposition d’employée polyvalente dans une entreprise spécialisée dans la vente de produits alimentaires.

Sophie a ensuite eu la grande chance de tomber enceinte de sa fille, ce qui a malheureusement mis un terme à son expérience dans cette entreprise, dans laquelle elle se plaisait beaucoup, mais qui ne pouvait se permettre de l’attendre pendant son absence. Elle a profité autant que possible de sa maternité avant de reprendre le travail dans sa nouvelle aventure au sein d’IMPACT.

Une évolution rapide

Sophie est entrée chez IMPACT pour l’agence de Liège, rouverte très peu de temps auparavant, comme Recruiter. L’agence ayant perdu un gros marché, elle avait fermé ses portes quelque temps et rouvert par la suite, Sophie s’y est donc retrouvée avec une seule autre personne – son responsable – qui est partie seulement deux ans après son arrivée, elle a alors été propulsée au poste de responsable de l’agence.

Ce qu’elle aime, c’est la variété des tâches, la gestion de son équipe, la diversité de ses clients,…Elle nous explique « C’est une fonction qui évidemment évolue avec les années. Aujourd’hui, la fonction de Branch Manager, c’est une fonction de management, de suivi d’équipe, mais ce n’est plus comme à l’époque juste un responsable, maintenant, il participe aux tâches quotidiennes, il aide, forme et soutien ses Recruiters, essaie de les faire évoluer, il sert aussi de tampon/médiateur. Cette fonction me plait aujourd’hui comme elle est, vraiment ».

Une reconnaissance

Comme la plupart des autres employés d’IMPACT que nous avons interviewés, Sophie explique que l’entreprise est pour elle une grande famille, et qu’elle apprécie le fait de sentir qu’elle compte, qu’elle n’y est pas qu’une employée parmi tant d’autres: « Déjà, on est un être humain, on n’est pas un numéro, on nous connait, on travaille dans un cadre plus que sympa, on a nos voitures, on fait attention à notre bien-être, on a des outils exceptionnels, on est écoutés, entendus, on a encore eu des road shows cette semaine, parce que, quand la direction sent une certaine complication, on peut parler, s’exprimer, parler de nos frustrations, ce qui va, ce qui va moins bien, ça aide ».

Elle poursuit « Moi, je me sens reconnue dans ma fonction, oui, mais aussi reconnue en tant qu’être humain et pour mes qualités. Je connais mes points d’attention, IMPACT aussi, avec le nombre d’années, mais on tire avantage de tes qualités. Et ça, c’est une belle reconnaissance. Malgré la crise, malgré la situation, vraiment, je me sens bien. Ce n’est pas tous les jours simples, mais je me sens bien ».

Un métier de contacts

Ce qui plait à Sophie dans son métier au quotidien, c’est le nombre de contacts qu’elle peut y développer. Elle nous a parlé de ce qui la stimule : « Mon équipe, déjà. C’est la relation avec les autres. C’est aujourd’hui le nouveau tournant encore que prend IMPACT en travaillant vraiment au niveau collectif. Moi ce qui m’a toujours aussi fort stimulé chez IMPACT, c’est cette notion de spécialistes, spécialistes des profils techniques, des profils construct et office mais liés à cette spécificité technique. Ce qui fait qu’on est en permanence en contact avec des professionnels techniques et donc c’est enrichissant aussi, on apprend beaucoup de choses, moi je sais maintenant faire des réparations électriques toute seule, et ça c’est cette curiosité technique qui me le permet. Et c’est ça qui est stimulant en fait, c’est qu’on ne soit pas des généralistes. Et donc c’est stimulant intellectuellement aussi, quand on est un peu curieux ».

Elle nous confie également qu’elle aime sentir l’évolution qui existe dans ses relations avec certains clients avec lesquels elle est en contact depuis de nombreuses années et qui sont devenus, si pas des amis, en tout cas des connaissances avec lesquelles elle peut discuter aussi de petites choses ne concernant pas le travail et qui mettent de la positivité et de la légèreté dans son quotidien.

Terrain connu

Lorsque l’on demande à Sophie comment elle se prépare pour un entretien chez un client, elle nous explique qu’elle se renseigne beaucoup sur l’entreprise et que, pour le reste, elle laisse parler son expérience : « Je sais toujours où je vais, je sais exactement ce que fait la société, parce que je suis allée voir leur site internet, je regarde, via LinkedIn, je sais ce qu’ils font. En plus, 15 ans dans le secteur, ça représente quand même un paquet d’années au niveau technique, j’ai cette facilité de pas mal connaître les sociétés, de connaître les contacts. Donc je m’informe vraiment sur la société au préalable, j’essaie aussi de me renseigner sur la personne que je vais voir et, au final, cette expérience de terrain et de technique me permet d’être à l’aise et de pouvoir facilement switcher et répondre à leurs questions ».

Sophie n’a d’ailleurs jamais vraiment l’impression de faire face à l’inconnu, elle se sent dans sa fonction comme un poisson dans l’eau et ne craint pas le malaise ou l’incompréhension du secteur : « Non, je n’ai pas le sentiment dans tous les cas d’aller en terrain inconnu. Et même si on me faisait y aller à l’improviste sans avoir eu le temps de préparer, je n’aurais pas de souci à me sortir de la situation. Et ça, c’est le nombre d’années d’expérience, ça aide ».